Fotografia a Catalunya
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6. EL FOTOPERIODISME I LA SETMANA TRÀGICA: JOSEP MARIA SAGARRA

Attaque des Écoles Pies de St. Antoni. J.M. Sagarra. (ANC)

6. Le photojournalisme et la Semaine Tragique: Josep Maria Sagarra

Josep Maria Sagarra (1885-1959), jeune homme du quartier barcelonais de Sarrià, fut l’un des témoins importants de cette révolte de juillet qui finirait par faire du photojournalisme un métier pleinement reconnu. Il ne figurait pas parmi les photographes habituels de la presse graphique de l’époque mais ses effroyables photographies des attaques des églises en 1909, suivant les révoltés dans les rues, lui valurent une pluie de commandes et une place parmi les professionnels les plus actifs de la ville.

 

Barricade à Travessera de Gràcia. J.M. Sagarra. (ANC)

Corps déterrés et exhibés au couvent des Magdalenes. J.M. Sagarra. (ANC)

Appareil photo en main, en quatre ou cinq jours, Sagarra bouscula, encore que timidement pour l’instant, l’image statique classique caractéristique des ces premières années du reportage graphique où les temps d’exposition longs étaient indispensables. Ne craignant pas les « esprits » (personnages flous sur la photo), le photographe apporta à ses reportages un dynamisme et une vivacité inexistants jusqu’alors. Il est l’auteur de la première photographie conservée d’un groupe d’émeutiers en action à Barcelone, l'attaque des incendiaires de couvents contre les Écoles Pies de Sant Antoni, ainsi que de certaines des photographies les plus frappantes des momies de religieuses que les révoltés exhumaient pour les exhiber dans les rues.

Barricade dans la rue Salmerón, actuellement Gran de Gràcia. J.M. Sagarra. (ANC)

Carte de presse de Josep Maria Sagarra. (Archives Sagarra)

PHOTOGRAPHIES DE LA FOURE CONTESTATAIRE

Andrés Antebi, Teresa Ferré, Pablo González

PHOTOGRAPHIES DE LA FOURE CONTESTATAIRE